Ça y est, la 64ème édition du Concours Eurovision de la chanson est désormais derrière nous.

Certes, je ne suis pas un grand supporter de ce Concours qui, pour ma part, n’offre qu’un répertoire de musique bien trop commercial et ne mettant pas assez en valeur les richesses des pays participants, mais je me dois quand même de féliciter nos voisins néerlandais pour leur victoire.

En cette journée mondiale de la diversité culturelle, je voulais revenir sur la dernière partie de la finale de ce samedi 18 mai, pas celle de Madonna qui, soyons honnête, était un véritable échec et une souffrance (je ne me pencherai pas d’avantage sur cette prestation).
Juste avant les votes finaux des jurys des pays participants, le chanteur Idan Raichel, accompagné de son ensemble, proposait un moment humain et culturellement fort avec l’interprétation de sa chanson « Boee (come with me) ».

Si l’on peut reprocher la tenue de l’Eurovision dans un pays comme Israël, en raison des nombreux problèmes politiques, on peut aussi se réjouir d’un choix comme celui de Idan Raichel et de son projet afin de rappeler les valeurs que porte ce Concours : celle de la tolérance, du respect et de la création de liens entre les différentes communautés du monde entier.
Avec « Boee (come with me) », Idan Raichel nous rappelle la juste valeur de l’être humain et met en avant les problèmes liés aux différents conflits, armés ou non, en cours dans le monde. Cette chanson nous rappelle également le choix que font certaines personnes d’abandonner maison et jardin en vue d’un monde meilleur en ne se souciant plus du sort de leur bien.
En résumé, une chanson qui, plus de 10 ans après sa sortie, correspond encore à la réalité actuelle et qui sonne comme un juste rappel de la condition d’être humain afin que chacun ait une place sur Terre, mettant ainsi en avant la diversité de l’espèce humaine.